| Moi j'y crois. Parce que j'ai besoin d'y croire. Oui comme elle le dit en introduction, ce livre vient et prétend parler au nom des femmes réelles, celles qui vivent la galère tous les jours donc bien sûr toute langue de bois, toute comédie et toute bienséance est récurée pour laisser la place à l'instinct de survie et evidemment à la naïveté. Ca fait peine à voir mais malheureusement la réalité est comme ça. On en a pour son compte, trottoir, dope, les mecs, le boulot, ça renifle le caniveau mais ce livre m'a beaucoup aidé à comprendre notre monde en perdition. VD étale des sujets sur lesquels il est quasi impossible de dialoguer avec quelqu'un, ami, collègue, rencontre, famille n'en parlons pas... En lisant ce livre j'ai eu l'impression d'écouter une de ses personnes que l'on rencontre quatre ou cinq fois dans sa vie, dans une teuf ou par hasard et qui vous fait avancer d'une ou deux cases en partageant et en ouvrant son âme. Et c'est là qu'apparait la principale qualité de VD: sa générosité. Que l'on soit un mec ou une nana, impossible de ne pas repartir plus riche après la lecture de ce livre, dont on ne regrette qu'une chose: qu'il ne soit pas plus épais... |
| | C'est définitivement le livre que j'emporterai sur l'île déserte, 12 octobre 2008 | |
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| A lire impérativement, surtout si on est femme, surtout à des tournants de l'existence, c'est le livre de nos chevets. Sans concessions aucune, dans une réalité crue et trash, aucun faux semblants si bons sentiments. On s'y sent curieusement à la fois mise à nue et recouverte du voile du respect féminin. Elle nous redonne le courage d'assumer qu'une femme peut être forte et féminine, ce que d'aucuns n'assument pas. Merci, Virginie. | ||
| | Les rebelles médiatiques, 25 décembre 2007 | | |
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| Comme à son habitude, Virginie Despentes a pris son courage à deux mains pour nous cracher à la face les vérités les plus fortes et les plus dissimulées du monde actuel, et ce combat fantastique contre la réaction lui a valu une immense cabale du monde médiatique, qui a parfaitement saisi la menace que représente ce livre révolutionnaire pour le modèle patriarcal en place. Heureusement, quelques rares amitiés utiles lui ont finalement permis de passer dans tous les journaux, radios et télés imaginables (même "Le journal du chasseur périgourdin"), mais l'objectif de cette immonde clique était bien sûr de récupérer ce message insurrectionnel à des fins bassement commerciales. Bref, amateur d'idées nouvelles, passez votre chemin. Un livre qui squatte les pages des Inrocks et de Libé ne peut être qu'un livre qui flatte l'idéologie au pouvoir. Aux malheureux qui aiment néanmoins étudier le zeitgeist, je conseille de lire l'original plutôt que la copie Monoprix, c'est-à-dire Scum Manifesto de Valerie Solanas. | | ||
(D'après le site amazon.fr. Cf. le lien ci-contre)